Paris

Dans Paris intra-muros, nous intervenons de deux manières : à l’échelle de l’îlot ou à l’échelle du lot de copropriété

Territoire historique de notre action, la ville de Paris a traité massivement 1030 immeubles. Aujourd’hui, l’action continue de manière plus diffuse.

L’action à Paris remonte à 2002, huit ans avant la création de la Soreqa, où de 2002 à 2010, la Siemp s’est vue confier par la Ville, une mission de traitement de l’habitat indigne portant sur 1030 immeubles aujourd’hui achevé.

C’est cette mission qui a été reprise et poursuivie par la Soreqa à sa création en 2010, avec l’entrée de nouveaux immeubles concentrés dans les quartiers nord-est de Paris et repérés comme dangereux pour la santé ou la sécurité de leurs occupants.

Une action plus diffuse

Aujourd’hui, l’habitat indigne a fortement reculé dans la capitale. Il reste encore une cinquantaine d’immeubles qui souffrent de désordres techniques particulièrement lourds, de blocages en termes de gestion, des problèmes de succession, ou des problèmes d’occupation… les nouvelles adresses identifiées par la Ville nous sont confiées au fur et à mesure, par avenant à notre traité de concession.

Depuis 2017, l’action classique à l’immeuble ou à l’îlot est complétée par une opération innovante, au niveau du lot de copropriété. Nous sommes missionnés par la Ville pour intervenir ponctuellement, de façon très ciblée, sur des chambres de service sous combles dans les derniers étages des immeubles.

Il s’agit souvent de chambres de moins de 9 mètres carrés, en très mauvais état, qui peuvent être occupées par des personnes fragiles, voire des familles entières, et louées pour plus de 500 euros par mois.

Ciblage plus fin

Nous regroupons alors plusieurs lots pour créer des logements qui seront acquis, aménagés et gérés par un bailleur social.

Cette action nous permet de cibler l’appropriation publique au plus fin. Elle permet aussi de créer du logement social dans les quartiers de l’Ouest parisien, les plus déficitaires.

Fermer le menu